Tao Ravao ou la rencontre du blues et de la kabosy. Arrivé en France à l’âge de douze ans Tao Ravao apprend le banjo et la mandoline. Fortement influencé par le bluesman Homesick James il ne néglige pas pour autant ses racines malgaches et s’initie au valiha. Avec son compère Vincent Bucher, prodige de l’harmonica, il nous offre un blues aux couleurs de Madagascar.